Le terme « troubles du sommeil » recouvre différentes pathologies et manifestations. La « classification internationale des troubles du sommeil » distingue :
- L’insomnie aiguë
- Les troubles du sommeil en relation avec la respiration : syndrome d’apnée du sommeil, qu’elle soit obstructive ou autre
- Les troubles du rythme circadien du sommeil : syndrome de retard ou d’avance de phase, rythme veille/sommeil irrégulier, franchissement de fuseaux horaires (jet lag), travail posté, trouble en relation avec un trouble médical, dû à des drogues ou autres substances
- La parasomnie : elle recouvre les éveils confusionnels, le somnambulisme, les terreurs nocturnes, les cauchemars, etc..
L’insomnie
L’insomnie est définie comme « correspondant à un mauvais sommeil nocturne caractérisé essentiellement par des difficultés d’endormissement, de maintien du sommeil ou une sensation de sommeil non réparateur ; ce sommeil de mauvaise qualité peut induire des perturbations diurnes telles que la baisse de vigilance, la diminution des performances, la fatigue ou l’irritabilité ».
Plusieurs causes possibles : mauvaise hygiène du sommeil, comportementale, due à une drogue ou autre substance…
L’hypersomnie
L’hypersomnie idiopathique se caractérise par une hypersomnolence diurne plus ou moins permanente – la personne ne se sentant jamais réellement réveillé. Cette hypersomnolence diurne peut entraîner des conduites automatiques.
Le sommeil est de longue durée (>10 heures) sans éveils nocturnes. Le réveil est tardif et pénible, nécessitant de multiples incitations (plusieurs réveils à sonneries répétées)
Le réveil est marqué par une « ivresse de sommeil » avec désorientation, lenteur de la parole et de la pensée ou encore troubles de la mémoire…

